Le Terrier

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 Het Gazet [Edition Speciale - Tour de Flandres]

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Pino
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MessageSujet: Het Gazet [Edition Speciale - Tour de Flandres]   Jeu 11 Sep - 15:29

Het Gazet van Antwerpen

[Edition special]

[le tour des Flandres]

Flamands Flamandes,

La Gazet van Antwerpen est fière de vous présenter le tour des Flandres qui partira de Bruges et qui fera le tour de toutes les villes flamandes. Un tout grand merci aux illustres personnes qui on bien voulu aider a la réalisation de ce projet d’envergure.

Redacteur en chef de la Gazet van Antwerpen
Pino

étape 1 :

Bruges est une belle ville.
La « Venise du Nord » comme on l’appelle, doit sa renommée aux canaux qui la sillonnent. (On peut d’ailleurs saluer le service de voirie qui tous les matins, repêche inlassablement soûlards et tonneaux échoués ça et là pour ne pas gâcher les balades touristiques.)
Un soleil doux et léger lui donne cette lumière si particulière, quelle que soit l’heure du jour, et on ne s’étonne plus que Van Eyck y ait réalisé certaines de ses plus belles toiles (quoique, quand Van Eyck picolait trop, autant l’avouer, il dessinait comme un sagouin, mais rendons justice au maître de la peinture à l’huile et passons sous silence ses légendaires cuites dans son atelier … **HRP : Pardon maître Van Eyck ^^ **)
On y dit que les étoiles y brillent comme nul autre part dans les Flandres, et ma fois, je veux bien le croire. J’ai rarement vu plus beau spectacle dans tout le comté.

J’ai souvent entendu toutes sortes de critiques sur ma ville. Les gens de passage, ou qui y étaient allés, semblaient toujours étonnés quand ils apprenaient que j’y étais née et que j’y vivais encore.
(« Quoâââââ ? y a des gens vivants et heureux à Bruges ?! », était une phrase fréquente à l’époque)

Il est vrai, je ne peux le nier, que notre capitale a longtemps souffert d’une torpeur ouateuse, d’un déficit d’envies… Trop orgueilleuse peut être, la couronne peut parfois être un lourd fardeau… mais il est vrai aussi que cette description est on ne peut plus fausse depuis maintenant plusieurs mois.
Les brugeois, allez savoir pourquoi, ont à un moment relevé le nez de leurs champs et ont découvert que les portes des tavernes n’étaient pas que des portes…
La rumeur s’est répandue comme une traînée de poudre…

L’atout économique de Bruges, tout le monde le connaît, il s’agit, certes de sa bière (trente et une brasseries en activité, rien que ça !), mais plus particulièrement de ses pêcheurs.
Infatigables héros nocturnes, regroupés en une corporation efficace qui partage activement les meilleurs bancs de poissons, il n’est pas rare de retrouver au port une dizaine de barques, attachées pêle-mêle, revenues grâce au sacrifice de l’un d’entre eux, privé de boisson (généralement parce qu’il est arrivé le dernier sur le banc, et comme l’adage le dit : « pas d’bras, pas d’chocolat » »)

Mais le principal atout de Bruges n’est ni sa bière ni son stock de poissons frais : c’est l’entraide permanente qui existe au sein de sa communauté.
On ne vient pas en aide qu’à ceux qu’on aime à Bruges.
Chacun, avec ses moyens et ses possibilités fait son possible pour la ville tout entière et les voyageurs.
Si vous passez en ville et que vous avez besoin de quelque chose, n’hésitez jamais à le demander, les brugeois feront toujours leur possible pour vous aider.

Le lieu le plus atypique de Bruges est sans nul doute la place Ste Cindy.
Véritable légende locale dont je ne dirai rien pour ne pas vous gâcher la surprise lors de votre prochain arrêt dans notre belle ville, on y pratique surtout le jeu du pendu.
Le lac, dit « Lac d’amour », tire son nom d’un mythe bien triste. On raconte qu’un jeune homme y enterra sa bien aimée avant de l’enfouir sous les flots pour que jamais rien ne trouble son repos. (De nombreux brugeois soupçonnent une histoire plus réaliste d’ivrognes et de maladresse, mais jamais aucun ne vous le dira franchement, car au fond d’eux, et sous la couche d’alcool qui les carapace, les brugeois sont de grands romantiques).
Le lac offre de nombreuses berges où les habitants pique-niquent, font des ricochets, ou se retrouvent au hasard des rencontres.
Les tavernes, quant à elles, sont pour l’instant au nombre de six, prochainement sept avec l’ouverture d’un lieu dédié au ramponneau.
Vous y trouverez toujours bon accueil.

Quant au personnage le plus incroyable de la ville, je pense que personne ne me contredira si je pense immédiatement à Chukky, autrement appelé L’Ours. La légende veut qu’il ait trois mains ou cinq pattes, je n’ai jamais vraiment très bien compris… A vous de percer le mystère.

Mais qu’en est il de Bruges au quotidien ?

Dans un souci d’impartialité totale, votre humble reporter du jour a mis des lunettes et changé sa coiffure pour passer incognito dans les tavernes de Bruges. J’ignore encore pourquoi j’ai dessiné ce gros S sur ma chemise, mais quand l’inspiration me vient, je la laisse s’exprimer.
C’est donc complètement métamorphosée que je me suis glissée parmi les Brugeois pour mieux les observer et vous faire le compte rendu le plus fidèle possible de l’ambiance que l’on trouve dans notre bonne ville.


** K entra dans la taverne et s’assit discrètement au comptoir.

- Bonsoir K ! clama la foule en chœur.
- Tu as changé de coiffure ? demanda Maryse en posant une bière devant elle.
- Depuis quand tu portes des lunettes ?, demanda Guichard en lui faisant passer le bol de biscuits secs.
- Remarque ça te va bien, ajouta Touti, un sourire aux lèvres.
- Ce que je ne comprends pas, c’est le S sur ta chemise, fit remarquer Joie… mais si tu veux que je te le brode, je peux, j’ai reçu de très jolis fils de couleur. Du rouge et du bleu, ça te dirait ?
- Moi j’aurais vu du jaune, plutôt, avoua Jero. Tu veux que je demande à Cissou si elle en a encore ?

Zorg rentra précipitamment dans la taverne.

- Ah, K, t’es là, tu tombes bien. Avec Blanche et Méhar on a décidé de poser des affiches dans toute la ville pour trouver une femme à Sup. Je crains que ma barbe ne le pique trop à long terme, tu sais comme il est délicat, acheva-t-il en haussant les épaules.
- Ouais, ouais, j’arrive, maugréa la jeune femme en avalant sa bière.
Dépitée de s’être faite flaggée aussi vite, elle posa quelques écus devant Maryse et lui fit signe de servir une tournée générale.
- Santé ! rugit la foule en faisant s’entrechoquer les chopes pleines
.**



Bruges est elle la plus belle des Flandres ?
Est elle la plus chaleureuse ?
Est elle la plus riche ?

Oui,
Ma ville est la plus belle en mon cœur.
Ma ville me réchauffe l’âme.
Ma ville recèle mille trésors tous plus insignifiants les uns que les autres, mais le bonheur, au fond, n’est il pas fait de petits riens ?


    • Votre correspondant à Bruges,
      Spider (K) Jérusalem.
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MessageSujet: Re: Het Gazet [Edition Speciale - Tour de Flandres]   Jeu 11 Sep - 15:29

Het Gazet van Antwerpen

[Edition special]

[le tour des Flandres]

étape 2 :

A la frontière avec l’Artois se trouve Dunkerque. Ville portuaire de renom. J’y suis arrivée il y a plus de deux ans maintenant, et même s’il y a eut des moments difficiles, j’avoue que je n’ai aucune envie de la quitter. J’ai toujours cru en Dunkerque, sa force, sa possibilité de revivre quoiqu’il arrive. Une joyeuse bande, les membres du comité des fêtes Dunkerquois, prépare de nombreuses surprises tout au long de l’année afin de l’animer. Parmi leurs plus grands exploits : le fameux carnaval et les folympiades pourrylimpiques dunkerquoises. Mais ce n’est pas tout, régulièrement, courses de barques, concours de poèmes, courses de crabes et labyrinthes égayent la vie du village.

Dans les endroits les plus fréquentés et qu’il ne faut pas rater, il y a le port Le port est l’endroit où, bien sur l’on pêche mais on peut aussi y faire des rencontres et de temps en temps il est le lieu où se déroulent les courses de barques. Le soir vous pouvez voir les pêcheurs débarquer le fruit de leur labeur. Ils ont fière allure nos pêcheurs ! Un drôle de pirate a débarqué au port il y a quelques mois, le voilà parti vers d’autres aventures et Dunkerque a vu arriver un Ecossais … C’est à se demander ce que la mer peut encore nous réserver !

La taverne des Z’amis, établissement ouvert par Dame Isisz, et tenu respectivement par moi-même (rp) et par messire Radek (ig). C’est un lieu très convivial où tout le monde peut trouver refuge, qu’il soit de passage ou Dunkerquois de toujours.
Il y a à Dunkerque, deux tavernes de ramponneau, qui sont-elles aussi très fréquentées. Les jeux de cartes ont leur attrait pour de nombreuses personnes. La décoration varie selon les jours, les évènements et l’humeur des taverniers. Baleines volantes et poissons frétillants y ont une bonne place. Il vaut même mieux s’en méfier, car ils ont tendance à voler d’un bout à l’autre de la taverne à la recherche d’une victime à écraser.

La plage de Dunkerque est l’endroit où se déroulent les courses de crabes, mais pas seulement. C’est le plus bel endroit pour apprécier les couchers de soleil en amoureux, pour de longues promenades, ainsi que pour des bains de soleil (quand il y en a) et de mer surtout (de minuits aussi).

Il y a à Dunkerque, un lieu mystérieux, qui n’ouvre ses portes qu’à de rares occasions : le labyrinthe. C’est l’endroit où les Dunkerquois et autres flamands, aiment se perdre et se faire des frayeurs. Habité d’esprits farceurs, il est gardé par la Dame Blanche et An Ankou, deux êtres étranges venus de loin. Souvent un cadeau bien spécial est à la clé, mais encore faut-il le trouver…
Au petit matin, la Dame Blanche et An Ankou ouvrent les grilles du labyrinthe avec l’aide d’un des membres du comité des fêtes dunkerquois. Les récompenses sont dissimulées comme par magie et il ne reste plus qu’à attendre les premiers chasseurs de trésor téméraires.
Je vous laisse imaginer l’ambiance. Au détour d’un buisson, l’on tombe sur des êtres étranges qui la plupart du temps nous égarent au lieu de nous mener sur la bonne voie…

Parmi les personnalités remarquables, je nommerai le maire actuel messire Nicjoachim, qui même s’il a des opposants, s’accroche à son poste pour l’amour de Dunkerque et la défense des Dunkerquois comme il le dit si bien.
Il faut aussi nommer Dame Isisz, qui a sut faire face, avec courage, à une révolte, et tenir son rang de mairesse dans les jours qui ont suivit la contre révolte et se faire élire à nouveau. Elle au sut refaire les stocks de la mairie après le pillage.
Je pourrai aussi vous parler de mon frère, Renoan, diacre de notre belle ville, il a été et est à nouveau Lieutenant de police de notre belle ville. Depuis son arrivée dans le village il se voue corps et âme à le faire vivre et à aider les plus démunis. Il fait aussi partie de comité des fêtes et ses idées nombreuses et variées embellissent la vie de notre jolie petite ville. Certains pourront dire que je suis subjective, d’autres sauront que ce n’est que la vérité.
Son épouse Lafred, policier et juge incorruptible aime faire régner l’ordre dans les rues et sur le marché de la ville. Méfiez-vous de ses menottes …

La liste des Dunkerquois méritants à êtres cités, sont bien nombreux. Je vais m’arrêter sur deux forgerons qui méritent qu’on parle d’eux.
Communard tout d’abord, infatigable voyageur, membre du comité des fêtes mais surtout Capt’ain Z’hareng ! C’est lui qui mène notre folle équipe de soule.
Quant à Radek, c’est un des « piliers » non seulement de comptoir mais aussi de notre petite communauté. Il a fait partie des premières personnes qui m’y ont accueillies. Il n’est pas le dernier à aider les demoiselles en détresse et les visites de sa forge son légendaires. Economiste avisé il veille au bon fonctionnement de la ville et a toujours été d’une grande aide pour chacun des maires… je suis sure qu’aucun ne dira le contraire.

Je suis certaine que j’oublie du monde et j’espère que ces personnes sauront me pardonner. Sinon ben tant pis je m’attirerai leur courroux.

Tout cela pour dire, que Dunkerque est une ville extraordinaire, où il fait bon vivre, où les batailles de poissons sont nombreuses, même si la tradition commence à se perdre…
Mais la plus belle façon de découvrir Dunkerque, n’est pas de lire mes mots, mais bien de venir par vous-même découvrir sa folle ambiance… même si en ces mois d’été elle a tendance à somnoler.

    • Kaelle, journaliste en herbe qui arrêtera là ses exploits.
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MessageSujet: Re: Het Gazet [Edition Speciale - Tour de Flandres]   Jeu 11 Sep - 15:30

Het Gazet van Antwerpen

[Edition special]

[le tour des Flandres]

étape 3 :


Malgré l’absence de bars à filles, Tournai est la ville flamande la plus ouverte sur l’extérieur, de par sa proximité avec Arras et Cambrai et les relations qu’elle entretient avec ses voisines artésiennes. Cité frontière par excellence, elle constitue un carrefour important et est le passage obligé de nombreux voyageurs venus découvrir le nord du Royaume. Il n’est donc pas rare de côtoyer dans nos tavernes, en sus des habituels Artésiens venus déguster une bonne bière blanche qui tranche sévèrement avec la pisse qu’on sert dans leurs bouibouis, des pèlerins et autres marchands issus de bien plus loin, ce qui accentue le caractère hétéroclite de Tournai.

Habitée par quelques fortes personnalités qui, à elles seules, justifient la visite de la ville, la Cité des Cinq Clochers compte bon nombre de coutumes dont les origines remontent parfois à très longtemps, comme le bien connu « Santons » que l’on entend beugler dans les tripots tournaisiens jusque tard dans la nuit, et pas seulement par les pochetrons puisque cette expression est autant utilisée par les pèquenauds que par les nobles ; amalgame de « Santé » et « Buvons », « Santons » est un lapsus qui fut initialement lâché par feu CarloPetrus, tellement pressé d’avaler sa choppe qu’il en abrégea les formules de politesse. Cette tradition, perpétuée par les Anciens, est aujourd’hui toujours très présente à Tournai.

Les Anciens, ceux qui tiennent la ville à bout de bras depuis des lustres, sont pourtant très jeunes par rapport aux Ancêtres à moitié fossilisés et séniles que l’on croise dans d’autres villes flamandes. Qu’ils aient été Comtes, Maires ou rien du tout, ces personnages aussi influents que bruyants, dont les exactions sont parfois relatées jusqu’à Paris, font rayonner la réputation de la ville bien au-delà des frontières flamandes.

Même si l’accueil est souvent froid à l’égard de l’inconnu, le Tournaisien n’est pas aussi désagréable qu’on le dit, excepté l’un ou l’autre spécimen. Car, pour peu qu’il fasse l’effort de respecter la ville et son folklore, l’étranger sera très vite intégré à la Communauté et le voyageur continuera son chemin en gardant un bon souvenir de son escapade, promettant souvent d’y revenir, voire parfois de s’y installer.

Beaucoup de Flamands vous le diront : Tournai a toujours vu naître les plus belles filles du Comté, excepté l’un ou l’autre spécimen nous rappelant que Dame Nature est parfois bien cruelle, et de nombreuses Miss Flandres sont d’ailleurs issues de la ville : à croire que les autres cités flamandes sont minées par la consanguinité. C’est pourquoi certains jeunes mâles issus des villages alentours, titillés par leurs hormones en pleine effervescence, viennent fréquemment passer quelques jours à Tournai afin d’y côtoyer ces magnifiques donzelles qui, se cachant parfois derrière des manières puritaines, s’avèrent finalement peu farouches. Ceci explique peut-être l’absence de bordel à Tournai : les habitants semblent complètement épanouis et satisfaits, et les chèvres n’en sont pas les seules responsables.

Excepté l’un ou l’autre spécimen en voie de disparition, le Tournaisien adore ses amis et se complait chez eux. Ainsi, les lieux de rencontre et d’échange, en dehors de l’église, du marché et des tavernes, sont peu nombreux et ne sont souvent qu’éphémères. A ces rassemblements collectifs et anonymes, où chacun vient raconter ses aléas dans l’indifférence générale, le Tournaisien préfère le contact chaleureux et étroit de l’invitation directe, n’hésitant pas à recevoir chez lui ou à aller à la rencontre de son voisin. Et il n’est pas rare que le Tournaisien propose à l’étranger de passage une chambre pour la nuit, surtout si le voyageur est blonde à forte poitrine.

Alors, bien que votre vertu y soit en danger tant les demoiselles sont belles, bien que vous y finirez la nuit complètement ivre tant la bière est bonne, bien que les Seigneurs y soient teigneux et bien que les chèvres y aient des mœurs particulières, un seul conseil : allez y faire un tour, même un détour s’il le faut car, de toutes les manières possibles, Tournai vous fera tourner la tête.

    • Slam
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MessageSujet: Re: Het Gazet [Edition Speciale - Tour de Flandres]   Jeu 11 Sep - 15:31

Het Gazet van Antwerpen

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[le tour des Flandres]

étape 4:

Il y a des lieux mythiques où comte et légende côtoient la réalité, Gent est une de ces villes. Riche d’un passé économique, culturel et politique ; la douce Gent est devenu le repaire, tout simplement la réserve naturelle de bisounours. Au-delà de ce constat, ce bourg est magique, il est le vestige du temps de l’insouciance de l’Inquisition.

Si au premier regard, Gent est devenu bien terne, froide et sans âmes ; ses rues, ses ruelles et ses bâtisses vous conte les merveilles de cette cité. Comme le disait Saint Thomas : « je crois ce que je vois ». De part cette citation, la douce Gent vous invite en ses mûrs.

Si vous avez la chance de croiser au coin d’une rue, d’une ruelle ou encore dans une taverne gantoise, un lapin rose ; ne vous inquiétez pas vous n’êtes pas fou ou vous ne rêvez pas. Vous venez de rencontrer le respectable notable gantois, le sieur Elendir, un soir de pleine lune. Cette homme si respecté à Gent et en Flandre a subi la malédiction du lapin rose des guerrières des tavernes (GDT).

Ce groupe de guerrières dirigé par le passé par La Comtesse de Lille, Dame Deedlitt Cassel, en personne faisait des ravages dans les tavernes gantoises. Actuellement, Dame Sheila surnommé la tornade rousse a repris le flambeau. Si elle a occupé des fonctions sérieuses en tant que bourgmestre et tribun de notre citée ; elle en est pas moins la plus grande buveuse de bière de Flandre. A son actif, elle ne compte pas moins de 224 bières en une journée ; record qu’elle a établi le jour de la bière gantoise ou plus de 700 bières ont été bu dans la journée par les habitants de la ville.

Gent est une ville a taverne, celles-ci longe le quai aux Herbes en bordure de la Lys. Avec l’incendie de la ville, La Flandre a perdu sa plus vieille taverne, De Leeuw van Vlanderen, de Dame Marieke. Ce lieu mythique où une grande partie de l’histoire de Gent ainsi que de la Flandre a été écrite en ses mûrs autour d’une bière. En effet, des personnes comme le Comte Lilin de Cassel, le feu sieur Greayes ou encore le Seigneur doudou d’Audenarde ont fait leurs premiers pas en politique dans cette estaminet. Ce lieu de rencontre culturel qui a vu naître le premier concours régional de damoiseau et damoiselle de Flandre en Artois, qui a connu des soirées enflammées par les poèmes et autres contes de Dame Leonide Vertegemme…

Au-delà de cette taverne légendaire, vous pouvez visiter plusieurs tavernes gantoises où la bière coule à flot et où l’on vous sert les meilleurs spécialités de Flandre. Venez déguster le waterzooi de Gand, le lapin aux pruneaux et à la bière flamande, le hoedjepot, les carbonnades flamandes et autres délices de nos contrées. Les us et coutumes sont un peu barbares pour un non gantois en taverne. Le nouvel arrivant est souvent baptisé, il est jeté dans un puits qui borde la Lys. Après ce bain, il peut trouver réconfort auprès du feu mais il doit rester vigilant car les combats entre les GDT et les AGDT se terminent souvent par des lancés de fruits. Plusieurs bourgmestres de cette ville ont déjà tenté de passer un décret municipal interdisant le lancé de fruit afin de pouvoir récupérer les récoltes des cueilleurs municipaux pour les vendre au comté ou autres villes de Flandre. Les traditions sont tels que ce décret fera peut être le jour dans 150 ans.

S’il est évident que les gantois et les gantoises sont des bon vivants passant une bonne partie de leurs nuits dans les tavernes ; il y a d’autres lieux incontournable dans cette ville. La bibliothèque des Hauteville qui abrite plusieurs livres anciens ainsi que contemporain. Vous pouvez parfois croiser dans ses couloirs l’hôte de ses lieux, Le Vicomte de Termonde, Sardanapale de Hauteville et philosopher avec lui sur les questions existentielles de notre monde. Sa cousine, la Vicomtesse Adrienne de Hoegaarden, raconte souvent les légendes flamandes et gantoises aux jeunes âmes de la ville.

Si vous n'aimez pas les livres ou les contes, vous pouvez toujours passer à la caserne de l'ost gantois. Vous serez sous la protection du lieutenant de caserne Biehoff. Il vous apprendra comment tuer du breton en 10 leçons ou encore comment boire et être sobre sur les champs de bataille. Si ce vétéran fait peur avec sa petite tête blonde et ses nombreuses cicatrices, vestige des campagnes de l'après Fronte, ne vous y fiez pas à ses allures guerrières. Si le dicton dit " rien dans la tête, tout dans l'épée", il n'est point cet homme là. Il fait parti de ses hommes et femmes qui ne recherchent ni gloire, ni fortune mais qui œuvre tranquillement dans l'ombre des grands pour la prospérité de sa ville et de la Flandre.

Gent est une pièce de théâtre où toutes les caricatures de notre sociétés côtoient les vices de ce monde. Entre le lapin rose et l’ogresse qui se font la guerre depuis la nuit des temps. Vous pouvez voir un baron qui se prend pour un drôle d’oiseau avec des plumes sur sa tête. Un bourgeois défoncé à l’absinthe et l’opium se prenant pour un vieux sage. Une horde de bisounours qui vous font visiter des endroits imaginaires et féeriques. Une famille de dégénéré à cause de la consanguinité qui vous font visiter tous les puits de la ville et encore bien d’autre chose…


    • Abadonne
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MessageSujet: Re: Het Gazet [Edition Speciale - Tour de Flandres]   Jeu 11 Sep - 15:31

Het Gazet van Antwerpen

[Edition special]

[le tour des Flandres]


Etape5:

Ah Antwerpen! Belle Antwerpen! Que dire d'autre, cette exclamation résume si bien cette ville! D'ailleurs je vais retourner me coucher, vous savez tout! Comment, vous voulez plus de détails? Diantre! Fallait pas me le demander 2 fois! En voici!

A deux pas de la Hollande, Anvers est d'abord une ville célèbre pour son animation! Il y a nombre de gens prêts à faire la fête autour d'une, non deux, non trois, non... euh disons autour d'un bon nombre de bières! Mais attention! Si les tavernes sont un lieu de fête, c'est aussi grâce à ces apparitions soudaines dans le ciel des tavernes où divers coquillages et crustacés qui ont abandonné la plage d'Anvers cotoient les anguilles et plus rarement depuis quelques temps des baleines, en souvenir de Jeanjacob, expert ès lancer de baleine s'il en est! Il arrive qu'on ne voit plus le plafond! Souvent d'ailleurs on se rend compte que c'est parce qu'on regarde le sol après s'être effondré sous les effets sympathiques de l'alcool! Si vous avez le temps, visitez l'historique Taverne sans Soucis montée par un ancien bourgmestre, Montagisse; Fortisia la gentille tavernière (et tribun de notre ville) vous y attend pour un concours de lever de coude, sport aussi pratiqué A la bonne Souplette tenue par Tina et Piscalie. Ambiance et bonne humeur garantie aussi Au Marcassin Gourmet où la belle Lady derrière le bar et la bonne humeur du patron Pino sont des atouts non négligeables!

Pour revenir sur Jeanjacob, il est à noter que 2 des plus grandes familles flamandes possèdent un chateau en notre belle ville: les Gilraen donc ainsi que les Saint-Ange. Merveilles d'originalité, de majesté et d'innovation architecturale, ces édifices font la fierté de toute la ville mais tranchent avec le côté pittoresque de la basse ville où se loge la population.

En effet, les quartiers résidentiels de la ville, en contrebas des châteaux, sont un amassement de petites chaumières et de maisons plus hupées. On y trouve aussi des tavernes donc ainsi qu'un vieux lavoir en décrépitude où plus personne ne se rend, les anciens se souviennent surement de son ouverture par l'ex maire Telya de Saint-Ange qui a tant fait pour la ville, mais aussi une salle de loto où le maire officie toutes les fins de semaine, faisant le joie des petits et des grands! La mairie aussi mérite le coup d'oeil, avec son magnifique parvis qui surplombe la grand place siège de nombreux événements tels que des tournois de manier de batons pour les plus sérieux mais aussi des combats de poules, des concours de lancer de baleine, eux aussi de plus en plus rare avec l'extinction progressive de cette espèce, des courses en sacs et j'en passe et des meilleures! Plus récemment une petite bibliothèque a fait son apparition en centre ville, non loin de l'église qui réunit tous les habitants lors des messes orchestrées avec brio par notre abbesse Sephora.

En périphérie de la ville, la campagne prend 2 visages: une foret s'étend sur des hectares et des hectares, fournissant des ressources importantes à la ville et lui permettant de prospérer; de l'autre côté une plage de sable fin mais peu de gens s'y rendent encore de nos jours, il faut dire que le climat s'y prête rarement! (d'où l'ingurgitation d'alcool pour se réchauffer! ^^)

Enfin comment parler d'Anvers sans faire allusion à un monument en écailles et en flammes! Je veux bien sûr parler de Dragon, le bien-aimé maire de la ville qui entame son 13ème mandat, record de notre Royaume me semble-t-il (et même si ce n'est pas vrai, nous dirons que ça l'est!) Par son intelligence et son travail acharné, il est à lui seul l'explication de la bonne santé économique de la ville, sachant que des intérimaires, tous formés par lui, ont poursuivi son travail quand il prenait du temps libre pour s'occuper de son épouse (à moins que ce ne soit le contraire... ^^)

En résumé, Anvers rassemble histoire, fête, et prospérité! Venez tous nous rendre visite, surtout que notre bière, c'est la meilleure! Wink

PS: j'oubliais, si Anvers est connue, c'est par sa gazet, que vous lisez actuellement! Wink

    • Sophie Sdutourism
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